24 février 2010

Shock....

3_60_bioshock_2

Alors que l'année débutait étrangement, au point que mon loisir majeur commençait a violemment s'endormir, et ne fut réveillé qu'au prix d'un changement pour le moins radical dans ma carrière de joueur, que je détaillerais surement sous peu, Bioshock 2 pointa discrètement le bout de son nez.

Le premier opus m'avait marqué a un point indescriptible, situé quelque part entre le coup de poing dans la gueule et le coup de genou dans les couilles, doté d'une ambiance incroyable, d'un scénario prenant au possible, et je peut le dire maintenant, de l'univers le plus réussi que j'ai pu connaitre sur un jeu.

J'attendais ce second opus avec une trouille noire, l'équipe du premier n'ayant pas totalement rempilé, je craignais la suite facile et dénaturée, et la relative discrétion du jeu dans la presse n'arrangeait rien.
Néanmoins, je n'ai pas pu me retenir, et je craquais bien vite, chose qui n'était pas arrivée depuis un certain temps.

Et le miracle se répéta, alors que je suis le pire trainard possible sur un jeu, souvent bien incapable d'aller au bout sans efforts, je "tuais" ce nouvel opus en cinq jours, et cinq jours purement orgasmiques !
Replonger dans la fabuleuse Rapture,  découvrir de nouvelles têtes , de vrais méchants défendant une cause qui provoque un mélange de haine, de compassion et de compréhension, a l'image de cette énorme pute de Sofia Lamb qui fait office de grosse méchante qui horripile dès qu'elle ouvre la bouche.
Ou bien encore, retrouver le gameplay particulier de cette désormais série, s'émouvoir de l'histoire franchement poignante, souffrir a nouveau de choix moraux pas toujours évidents a assumer, (et dans cet épisode encore plus qu'avant).

Bref, s'éclater. Et vraiment très fort.

Je peut le décréter sans aucun doutes me concernant, Bioshock est géant, Bioshock est fabuleux, Bioshock est surement la meilleure chose qui soit me soit arrivée sur cette génération de console.

Merci Irrational Games, Merci 2KMarin.

Posté par Tore_Gamla à 00:54 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


31 décembre 2009

Bilan 2009

Curieuse année que cette cuvée 2009.
De moins en moins de temps pour jouer, un budget divisé par cinq et de longues périodes sans pouvoir approcher mes machines chéries.
Néanmoins, au niveau ludique, j'ai été plus que satisfait, et j'ai même de bonnes raisons de me réjouir!

Dans un premier temps, la réduction volontaire de mon budget m'a un peu forcé a jouer mieux, et a ne plus enchainer les achats comme une mitrailleuse a pognon.
De ce fait, j'ai pu mieux profiter de ce que je possédait déjà.
Secondo, l'achat d'un "simple" magazine, en l'occurrence Role Playing Magazine a réveillé totalement une passion lourdement endormie, celle des RPG, en a résulté une consommation notable de jeux de ce genre.
Tertio, mes fréquents éloignements de ma maison m'ont fait revenir a mes premières amours qu'étaient les consoles portables.

Résultat de ce gloubiboulga contextuel?

L'explosion monstrueuse de la PSP et de la DS, la première dans la continuité des années précédentes sublimée par de nombreuses mises a jour de la part de sony qui lui ont permis d'accéder a un catalogue sympathique de jeux de Psone, tels que Silent Hill, Crash Bandicoot, Final Fantasy VII et bien d'autres, ce qui, ajouté a quelques très gros jeux dispo soit depuis peu , soit depuis beaucoup plus longtemps, lui a permis de devenir la machine dominante de cette année, tout en se creusant une place de choix dans mon cœur.
La DS de son coté, en tant que terreau ultra fertile a RPG, aussi bien inédit qu'issus de remake de grand classiques, a fait son trou de manière notable, et a de grandes chances d'aller encore plus loin l'an prochain.
Du coté des consoles de salon, quelques remous également.
La Xbox 360 continue son chemin, explorant elle aussi une voie orientée RPG, mais elle a vue naitre une rivale aussi forte qu'elle en la personne de la PS3, qui a véritablement confirmé son immense potentiel, malgré une panne malvenue en octobre.
La Wii de son coté a vécue une année très difficile, qui n'a pris fin qu'en octobre avec un réveil des plus intéressant, mais qui n'efface pas totalement près de neuf mois sans être allumée.
Qui plus est, elle a eue a composer avec la vieille reine qu'est la PS2, qui a réalisé une année tout bonnement phénoménale malgré ses presque dix ans, plaçant cette machine au rang des génies qu'étaient la Megadrive et la Super Nes.

Voyons un peu en détail cette année vidéoludique, machine par machine.


XBOX 360


La force tranquille!
Sans forcer, elle a continuée a tenir sa place, et s'est même pourvue de ce que je considère comme mon jeu de l'année:
The Last Remnant
RPG arrivé comme un cheveu sur la soupe, démoli par la critique et auquel je n'avais porté aucune attention, jusqu'a ce fameux test du Role Playing Mag qui en fit l'éloge sans en occulter les défauts.
J'ai pris un pied monstrueux sur ce jeu, taillé sur mesure pour moi, et réalisant bien des rêves que j'avais concernant le genre.

Gears of War 2 a lui aussi fait parler la poudre, après un rendez-manqué fin 2008, et m'a franchement éclaté (et épuisé) cet été, une vraie merveille, d'un niveau technique et ludique ahurissant!

Star Ocean: The Last Hope et Lost Odyssey ont ajouté leur présence a la légion RPGesque, l'un avec une réalisation qui flatte la rétine et des combats jouissif, l'autre avec un scénar et une ambiance d'une mélancolie sans précédent, assurément deux jeux a suivre pour l'année 2010.

Dans un registre bien plus bourrin, Star Wars: Le pouvoir de la Force a rendu l'âme cette année, dans un épilogue hallucinant, portant ce jeu au rang de tuerie dans le genre action, malgré quelques lourds bugs et quelques soucis de finition.

Batman Arkham Asylum de son coté, a ressuscité le gigantesque héros des comics grâce a un jeu démentiel et soigné au possible.

Pour finir sur une touche féminine, Tomb Raider Underworld a ramené la miss Croft très haut dans mon estime avec un jeu très réussi que j'ai adoré de bout en bout.


PLAYSTATION 3

Passée du statut d'outsider a celui de console phare, la dernière née de chez Sony m'a éclaté cette année, au point que je la considère désormais comme l'égale de la Xbox 360, chose sur laquelle je n'aurais pas parié il y'a deux ans.
Néanmoins, une grosse panne a un peu brisé son élan en fin d'année, me privant d'un certain Uncharted 2 dont j'attends immensément.

Mais cela n'a pas empêché cette machine de se voir dotée d'un autre de mes jeux de l'année, a savoir le fabuleusement mythique Fallout 3 !
Sous l'impulsion des membres de notre forum (Cliiiiiiim!), je me procurais en début d'été ce rpg dont j'avais repoussé l'achat aux calendes grecques, alors qu'il a tout de la merveille absolue.
Un univers post-apocalyptique géant, une liberté d'action étourdissante et une ambiance peu commune, du très très grand jeu!

Resistance: Fall of Man, malgré son relatif grand âge, a encore fait lourdement parler la poudre, devenant un de mes FPS culte grâce a sa folie non maitrisée et son ambiance de série B inimitable, tout en m'offrant un mode online particulièrement agréable. Resistance 2 a également suivi ce chemin, en misant sur une ambiance encore plus démesurée.

Du coté de la course, Wipeout HD a encore étalé toute sa grâce, de même que Motorstorm 2, jeu de mes fantasmes absolus dans le genre, deux merveilles bourrines et fines a la fois, dont je ne suis pas près de me lasser !

Silent Hill Homecoming, malgré de gros défauts, m'a fait vivre une semaine pleine en enfer, et je garde une petite place au chaud pour dans ce bilan, tant il m'a accroché, aussi bien par ses maladresses que son histoire sans concessions.

Du coté de la nostalgie, Sega nous a gratifié de la compil mythique: Sega Megadrive Ultimate Collection, un blu-ray rempli de merveilles au cm² capables pour la plupart d'entre elles de faire vivre de grand moment de nostalgie, indispensable a tout joueur qui se respecte.


WII

Année extrêmement dure pour cette machine, tombée dans un coma de près de huit mois, et pour laquelle j'ai commencé a nourrir un certain désamour.
Toutefois, un éclair de lucidité géniale s'est produit en début d'été, avec un Punch Out brillant, aussi agréable visuellement que fun a jouer, le gameplay de cette série mythique n'ayant pas vieilli d'un poil.

Mario Kart Wii de son coté, a continué a démontrer qu'il était, du moins chez moi, le jeu online ultime, nous faisant passer avec ma non moins ultime frangine, des soirées phénoménales contre les joueurs du monde entier.

Un autre "vieillard" a marqué l'année, en la personne de DBZ budokai tenkaichi 3, jeu jouissif tiré de mon manga préféré, et qui lui aussi nous permet avec la frangine, de nous foutre allégrement sur la gueule.

Pour terminer la case des "anciens" Super Mario Galaxy a lui aussi eu quelques moments de gloire cet été, réussissant enfin a m'amuser après des mois et des mois de coma.

Plus récemment, et depuis le réveil de la console chez moi, Muramasa: The Demon Blade, véritable tuerie visuelle, sonore et ludique et New Super Mario Bros Wii, bonheur rétro-moderne par excellence me font dire que la Wii jouera un autre rôle en 2010 que celui d'endormie qu'elle aura tenue durant 2009.

PLAYSTATION 2

La doyenne, l'incroyable ancêtre désormais, près de dix ans de bons et loyaux et services. Je m'étais promis de rattraper l'immense gâchis de l'époque 2002-2005, période a laquelle j'avais laissé cette machine se noyer sous un flot ininterrompu d'achats de jeux pour ainsi dire jamais utilisés par la suite (près de 100 jeux, imaginez un peu l'étendu de l'horreur, de l'erreur et de ma connerie profonde). J'ai donc procédé a une coupe franche et a des achats a prix ridicules particulièrement efficaces.

Et l'exemple le plus concret de cette "politique" (ça pue ce mot) a été l'arrivée miraculo-comique de Dragon Quest: L'odyssée du roi maudit...Dragon Quest, en voilà une série mythique qui me branchait depuis des lustres et que j'avais totalement occultée alors qu'elle a sur le papier tout ce qu'il faut pour me plaire. Et cet épisode arriva chez moi comme une blague, trouvé a 7€ neuf dans une grande surface, il allait instantanément me séduire, pour devenir le troisieme jeu de l'année 2009, tant son univers génial, ses graphismes déments, ses musiques a s'en branler les oreilles et son gameplay aussi classique que jouissif achève ce tableau idyllique, et encore, j'ai pas causé de sa durée de vie incroyable et du design 100% Toriyama qui me fait littéralement plonger.

Final Fantasy XII a été le second larron, qui a montré une fois de plus que sur une console maitrisée du bout des doigts par les développeurs, il est possible de réaliser des jeux a faire pâlir de jalousie les machines plus puissantes, un véritable phénomène, qui demande de s'y plonger mais qui apporte immensément en retour.

Resident Evil 4 a également fait son entrée sur PS2, après avoir connu les joies de la Gamecube et surtout, après avoir perdu la face sur Wii a cause de son rendu visuel ignoble sur un écran HD, cette petite déconvenue vite rattrapée elle aussi pour a peine 7€ m'a permis de redécouvrir ce chef d'œuvre de violence.

Pour finir, un rescapé de mon placard, un pauvre jeu payé 1€99 lors de soldes estivales d'il y' a quelques années a lui aussi amené sa pierre a l'édifice: Shin Megami Tensei: Lucifer's Call, véritable perle d'ambiance et de richesse, mais qui demande un investissement personnel conséquent, tant les arcanes de cette série d'Atlus sont difficiles d'accès, mais jouissive.

Voilà qui termine l'éloge a la doyenne, a bien y réfléchir, deux jeux a 7€, un autre payé le prix fort a l'époque mais désormais disponible a un prix dérisoire, et un autre coutant a peine le prix d'une bouteille de coca, qui ont a eux quatre tourné des centaines d'heures, ça me laisse a réfléchir, j'essayerais d'en tenir compte, la prochaine fois que j'aurais une pulsion a 70€ pièce.

 

NINTENDO DS

Dans la continuité de l'an dernier, la DS a confirmé son retour en grâce et s'est même imposée comme une compagne de choix pour mes pauses déjeuner au taf où je me fait chier comme un rat crevé.
Chrono Trigger fut le premier arrivé, et même si je ne l'ai pas mené a son terme faute de temps, le peu que j'ai fait m'a proprement fait halluciner, se dire qu'un tel jeu existe depuis l'époque de la SNES et qu'il ridiculise la majeure partie des rpg récents malgré cela, c'est pas banal!

Dragon Ball Z: Attack of the Saiyans a fait très mal de son coté, pour une fois qu'un bon rpg tiré de mon manga préféré arrive par chez nous, et qu'il se révèle ultra soigné (il faut voir un peu le système de combat jouissif et la qualité des décors) , je ne peut qu'applaudir et remercier bien bas son éditeur :)

Valkyrie Profile Covenant of the Plume
de son coté, a été une énorme surprise, je ferais un article plus détaillé a son sujet tant il y' a dire, mais il s'agit d'un des tactical RPG les plus hallucinants jamais passé entre mes pattes, et pourtant y'en a eu! Cruel, difficile, au concept hallucinant de violence, un chef d'œuvre

Dragon Quest: L'épopée des élus
pour terminer, qui dans la foulée de l'opus PS2, a fini par s'imposer chez moi comme un plaisir a jouer, même si il est assez archaïque et demande un certain investissement perso.
Bref, la DS va bien, et quand je jette un œil a l'hallucinante collection de jeux qui me reste a faire sur cette machine, je me dis que l'an prochain va être chargé !


PSP

J'ai gardé la meilleure pour la fin, non pas qu'elle ai forcément été le terrain de deux ou trois killers-app a s'en retourner le cerveau, mais elle a fait montre d'une régularité a toute épreuves, elle a également été la machine de mes vacances d'été (voir plus bas), mais surtout, elle a, mise a jour aidant, permis de jouer légalement aux jeux Psone dispo sur le PSN, et ça c'est une chose absolument immense!

Crisis Core: Final Fantasy VII, un des nombreux jeux que j'avais mis de coté, attendant l'okaz de pouvoir y jouer correctement, et bien cette okaz s'est présentée a la rentrée, et m'a permis de confirmer tous les espoirs que j'avais mis en lui, (pour l'anecdote, j'ai acheté la PSP a sa sortie dans l'espoir de jouer a ce jeu!), j'y ai découvert un RPG certes très différent des autres dans sa structure, mais doté d'un système de combat exceptionnel.
De plus, l'histoire dépasse tout ce que j'espérais, nous permettant de connaître en profondeur les souffrances que les personnages clés de cette saga ont subi, avec en point d'orgue un final quasi insoutenable!

Metal Gear Solid: Portable Ops, déjà consacré héros officiel de ma psp (il est a l'origine de sa résurrection) a encore gagné du gallon, en m'occupant une bonne partie de mes sublimes vacances d'été. Ce jeu est définitivement un chef-d'œuvre absolu, et l'arrivée prochaine de Peace Walker me fait espérer monts et merveilles.

Dissidia: Final Fantasy a été la surprise de la rentrée, de mémoire, je n'avais JAMAIS vu un jeu d'une telle richesse, faisant tout ce qui est possible pour me scotcher a la console, le tout sous un degré de finition absolu incroyable, alors qu'a la base, il n'est qu'un jeu de bagarre 100% fan service aux yeux de beaucoup. Triste erreur :)

Monster Hunter: Freedom Unite arriva chez moi en tant que premier titre 100% dématérialisé, grâce a une opération promotionnelle le proposant a moitié prix.
J'avais pourtant détesté mes premiers pas sur le second opus, au point de le revendre dans la journée qui a suivi son achat. Mais la curiosité a été plus forte, et j'y ai découvert  un jeu extrêmement exigeant mais proposant un trip fabuleux, et encore une fois, d'une richesse a crever par terre.

Pour finir,  les Final Fantasy VII, Vagrant Story, Crash Bandicoot et Silent Hill Psone qui ont eux aussi fait leur entrée sur ma chère console, ont achevé de faire de la PSP une grande, une très grande machine même

Voilà qui termine cette année , très sony, très portable, très RPG.

Merci de m'avoir lu et bonne année!

Posté par Tore_Gamla à 19:45 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
12 septembre 2009

Legends of Wrestlemania

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Ahhh, j'avais quoi ?
Une douzaine d'année tout au plus?

Je me revois encore me lever aux aurores le samedi matin, pour regarder "les Superstars du Catch" sur Canal +.

Je me revois également limite tout tremblotant, devant le spectacle grandiose que fut Wrestlemania X, grande messe annuelle qui fut diffusée un beau mercredi aprem, son match diabiolique entre Bret et Owen Hart, la folie que fut l'affrontement de Shawn Michaels contre Razor Ramon dans un match a l'échelle, où encore Bret Hart qui, dans son second match, explosais enfin ce gros tas qu'étais Yokozuna, accompagné de son grand pourri de manager qu'était Mr Fuji.

Débile hein le catch?
Ces grands benêts qui font semblant de se taper dessus sur des scénarios a pleurer de rire?
Oui, surement, mais j'adore ça.

Vidéoludiquement causant, du catch j'en ai un peu mangé, entre un cultissime Tecmo World Wrestling sur NES, divers WWF sur snes et megadrive, dont un énorme WWF Wrestlemania fun au possible, ou bien le fantastique WCW vs NWO sur N64 par exemple, sans oublier actuellement, les gigantesques Smackdown vs Raw sur console HD qui font partie de mon quotidien depuis trois ans.

Mais ce Legends of Wrestlemania, c'est un peu autre chose, un mix de modernité, un gros brin de nostalgie, et du fun a la pelle.
Il ne prétends pas rivaliser avec les Smackdown vs Raw annuels, mais propose sa propre vision du genre, a savoir un gameplay plus arcade, un contenu qui fera bander n'importe quel nostalgique et une ambiance de folie.

Puis il permet aux fans de ce spectacle de revoir quelques morceaux de bravoures, qui, pour la plupart, ont eu lieu a une époque où nous étions fort pas vieux.

Ainsi, découvrir au travers des longues vidéos proposées, le fameux André le Géant, colosse bien de chez nous, véritable légende malheureusement plus vivante, ou encore les prémices de la Hulkamania qui fit d'Hulk Hogan le mythe qu'il est, revoir Bret Hart avant les multiples drames qui allaient le briser, ou bien des stars plus récentes comme Steve Austin ou The Rock, sans oublier de profiter a nouveau d'un Shawn Michaels qui lui est toujours présent,  calvitie en moins, ou encore un Undertaker bien gras (lui aussi toujours sur les rings, chapeau!), c'est bonnard!

En plus, les gens de chez Yuke's/THQ ont eu la bonne idée de proposer la possibilité d'importer les catcheurs de l'opus 2009 de Smackdown vs Raw, offrant ainsi un roster absolument gigantesque.

Bref un vrai bon jeu, vendu désormais a 30€, que je recommande a tous ceux que la discipline intéresse.

Chapeau THQ.

Posté par Tore_Gamla à 23:09 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
14 août 2009

Merveille by Level 5

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Vous souvenez vous de vos débuts de joueuse/joueur ?

Cette époque bénie ou vous aviez, soit vous même, soit le voisin , soit le copain, un jeu "nul", vous savez, ceux qui se passent au moyen-âge, tout en "américain" , où l'on se bagarre même pas mais que l'on attend gentiment son tour pour ordonner de frapper, où l'on nous demandait de "Save" dans la church du coin ?

Ça vous revient?

Si l'on avait su que pour une bonne partie d'entre nous, ce genre de jeu allait complètement nous subjuguer dans les années a venir, on aurais crié au fou non?
Et bien pourtant...

Pourquoi je raconte ça?

Parce que ce foutu Dragon Quest VIII PS2, acheté au prix dérisoire de sept euros, m'a ramené en deux temps trois mouvement a cette belle époque, sauf que désormais,  j'apprécie énormément la chose!

Quel retour aux sources punaise, après avoir tâté des années entières les production typiquement Squaresoftienne souvent sophistiquée a outrance (ne pas y voir une critique, j'adore Square), je redécouvre les racines même du genre.

Des racines simples, sans fioriture, le plaisir de devoir level-uper proprement pour ne pas se retrouver ridicule devant le premier monstre venu, le plaisir de gérer simplement l'évolution de ses persos, le bonheur d'enchainer les combats afin de pouvoir se payer la rutilante épée croisée dans l'échoppe du coin (un reflexe qui s'était rudement perdu je trouve), ou encore la divine sensation d'avoir échappé de justesse a la mort dans un donjon chargé de monstres et doté d'un boss a s'arracher les ongles.

Bref du grand jeu, qui nous raconte en plus une histoire simple, mais terriblement accrocheuse, comme une bonne série japonaise de notre enfance, une histoire qui ne s'embourbe pas dans des branlettes d'ego d'ado de dix sept ans (bonjour Squall! Je te hais!) ou qui, quand survient un évenement dramatique, ne nous assomme pas d'une scène cinématique de vingt minutes mais nous propose plutôt une séquence sobre et simple mais qui vous tirera une bonne grosse larme.

Et pour conclure, merci au style imparable de msieur Akira Toriyama, qui s'est encore laché de chez laché pour nous pondre une merveille de chara design, et merci a Koichi Sugiyama d'avoir composé ces merveilles, sublimées par le Tokyo Metropolitan Symphony Orchestra dans notre belle version pal !

D'ailleurs, allons y pour un court extrait de cette merveille, je n'avais rien entendu d'aussi beau depuis Secret of Mana:


De quoi patienter avec un gros sourire pour le dixième opus qui arrivera sur Wii... Un jour ou l'autre.

Posté par Tore_Gamla à 02:23 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
26 mai 2009

Retour gagnant!?!

ponch   La Wii et moi, c'est je t'aime moi non plus depuis deux ans bientôt.
Je peste sans cesse contre son débit de jeux ridicule, ses dizaines de titres inutiles se réclamant faisant partie de la grande famille vidéoludique me faisant doucement pisser de rire, et les campagnes de pubs avec ses bobos bien portant et penchant plus du coté du mannequinat que de l'humain ordinaire achèvent de m'écœurer de la bête.

Mais bon, on efface pas vingt ans au cotés de Big N, et après les milliers d'heures a jubiler sur ses machines, et surtout après m'être foncièrement éclaté sur la mal-aimée Gamecube, je garde quand même un œil grand ouvert sur chaque nouveauté estampillée Nintendo, et quand celle ci fait suite a un de mes jeux préférés toute consoles confondues, a savoir Super Punch Out, je peut annoncer sans honte être légèrement tendu du bas-ventre!

J'ai reçu l'annonce de la sortie de ce jeu avec un grand sourire, qui fut vite suivie d'une inquiétude liée au studio retenu pour cet opus, a savoir, Next Level Game, responsable du pas franchement excitant Mario Smash Football sur Wii.
Mais bon, aucune raison de dauber sur un bébé pas né, et l'avenir me fit ravaler mes craintes!

Un test enthousiaste, quelques lectures ici et là de forums et d'articles made in USA, et l'affaire était conclue, je me délestais de 50€.

Première bonne surprise, le jeu propose de jouer soit a la façon wii, soit de manière plus classique, wiimote a l'horizontale, configuration a 100% identique a ce que proposais l'épisode NES, pour un confort optimal me concernant, ayant le dos en ruines depuis des mois.

Dès l'allumage du jeu, ont sent l'amour que les développeurs éprouvent pour la licence, reprenant un maximum d'élément de l'épisode originel, et forçant sur le coté "spirit of 70'& 80'" avec une ambiance digne de Rocky!

Sans plus attendre, je lance le premier combat, contre une figure connue des joueurs Nes, un homme qui du haut de son palmarès d' une victoire pour quatre-vingt dix-neuf défaites, a porté très haut les couleurs de son fier pays, LA FRANCE!

ME0001105417_2Le seul, l'unique: GLASS JOE!

Après une série de vignettes bien clichés et funissimes présentant l'athlète dans sa gloire la plus pure, le combat commence et le plaisir est immédiat!

Visuellement causant, ça tue, tout en restant dans le raisonnable de la puissance de la machine, l'animation est elle digne du meilleur des dessins animés, les adversaires sont vivant comme jamais, et, s'exprimant a longueur de temps durant le combat, et dans leur langue natale, le plaisir visuel est constant!

Tout ce bonheur cosmétique est bien beau, mais il est en plus servi par un gameplay a s'en relever la nuit, le genre qui vous fait sentir que vous vous amuserez ad vitam aeternam avec!

Deux boutons, trois possibilité d'esquives, une garde haute, une garde basse, un coup spécial bien jouissif a débloquer et utiliser, et c'est tout, cette relative simplicité permet pourtant de s'éclater dans tous les sens, tant la mécanique du jeu est précise et demande un sens de l'observation de tous les instants. Une vraie merveille de précision!

Je m'arrête là pour cet inventaire joyeux, mais la première impression est excellente, et redonne un violent coup de fouet a ma wii qui se dirigeais lentement vers un coma profond.
Reste a voir sur la durée, mais je suis pas inquiet, les punch out, ça se mange par petit bout et pour l'heure, les neuf petits morceaux ingurgités sont justes...succulents!

Ça fait plaisir de retrouver du bon, du vrai Nintendo, pas celui qui fait perdre du poids, celui qui laisse des souvenirs phénomènaux!

Posté par Tore_Gamla à 22:38 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
08 mars 2009

Silent Hill: Homecoming terminé! (Post antidaté)

SHCNous y voilà!

Une semaine après avoir craqué pour la version PS3 du nouvel épisode de ma série fétiche, j'en suis venu a bout...
...Non sans mal j'avoue, cet opus soufflant constamment le chaud et le froid.

Pour le chaud, je mettrai bien l'histoire qui est une fois de plus d'une violence psychologique monstrueuse, et correctement mise en scène, avec un prologue qui l'air de rien, nous donne d'énormes indices sur le scénario.
Une scène également, d'une poésie violentissime, a lieu aux environ de la moitié du jeu, tellement prenante que je l'ai recommencée de nombreuses fois.
Le système de combat en lui même, qui était jusqu'ici le gros point faible de la série, a fait l'objet d'un soin particulier, le héros étant cette fois ci un militaire, il est rompu au combat au corps a corps et ce n'est pas de trop face a des monstres particulièrement pugnaces, merci aux esquives, contres et coups chargés.
En découle des combats sympathiques contre des boss dans l'ensemble réussis, là où la série nous avait habitué a des affrontement patauds et peu passionnant.

Pour ce qui concerne les mauvais cotés du jeu, la réalisation est a pointer du doigt.

En effet, graphiquement, la série a toujours tenue son rang, proposant des univers réussis, des personnages d'une finesse et d'une expressivité fabuleuse.
Là, c'est plutôt la berezina, la modélisation des personnage est catastrophique, corps taillés a la serpe, regards éteints, animation raide de raide...Sans le filtre HD qui cache un peu la misère, on frôlait la cata absolue.

Le level design est lui aussi légerement générique.
Si en soit, les décors font montre de bonnes idées, comme un cimetière plutôt réussi, où encore quelques lieux vus dans le film et repris avec bon goût, le tout prend trop souvent l'aspect de successions de couloirs superposés sans génie, la lassitude s'installe vite, et j'avoue avoir dû me pousser au cul pour terminer l'aventure.

L'ambiance pour finir, est mi-figue mi-raisin, malgré encore quelques chef d'oeuvres pondus par Saint Akira Yamaoka, le tout est trop discrètement mis en avant pour vraiment subjuguer, ce qui castre encore un peu plus cette série d'un de ses points forts.

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Voilà, je ne jette pas la pierre aux studio de Double Helix, qui ont hérité là d'un cadeau empoisonné, et certainement d'une pression assez monumentale de la part de Konami.
J'ose même dire que cet épisode a le malheur d'essuyer les plâtres d'une nouvelle orientation de la série, et préfigure de futurs très bons épisodes.

Mais rien a faire, là ou Silent Hill Origins des anglais de chez Climax, sans jamais me surprendre, m'a fait passer un moment fabuleux, cet Homecoming m'a amusé, mais m'a un peu frustré.

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06 janvier 2009

Bonne petite affaire!

AWAE

Amateurs de prise de tête dans le métro, conquérants en herbe, gros bourrins repentis, enfin bref, même n'importe quel joueur DS désireux de se marrer a moindre coût, sachez qu' Advance Wars: Dark Conflict est dispo a 9€ 99 dans toutes les bonnes crémeries, ou chez Score Games par exemple

J'avoue ne pas regretter une seconde mon achat, aimant pas mal la série depuis qu'elle est arrivée chez nous, et j'ai assez hâte de pouvoir m'essayer au mode online qui a l'air aussi sympa que riche :D

Au passage, le topic dédié a ce titre sur notre forum^^

Posté par Tore_Gamla à 01:54 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
29 octobre 2008

Dans l'espace, personne ne vous entends...

...Chier dans votre froc!

Votre rêve d'enfant était de visiter le Nostromo cher à Ripley?

Respirer comme Lord Vador vous fait tripper?

Démembrer du monstre de toute façon tellement difforme que cela leur rend service vous branche?

Resident Evil 4, Metroid Prime et Bioshock sont vos jeux de chevet?

Ne cherchez pas plus loin, Dead Space vous remueras aussi fort les ovaires comme les burnes!

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25 octobre 2008

Quatre ans plus tard

Fable2_360_Collector

Quatre ans depuis l'ouragan que fut Fable premier du nom, quatre ans d'amour fou pour un jeu réputé perfectible...
Et bien voilà que c'est reparti, a la sauce HD qui plus est, dans cet univers que je pensais connaitre comme le fond de mon slip qu'est Albion.
Après un petit prologue nous invitant a suivre l'enfance un peu bordélique de notre avatar accompagné de sa soeur, on se retrouve assez brutalement jeté dans le bain de l'âge adulte...

Et là, j'avoue que j'ai ressenti quelques troubles un peu imprévus...

Graphismes trop sombres lors des phases nocturnes, raideur prononcée du héros, système de combat finalement très différent d'avant...

Rien de bien méchant en fait, il m'a suffit de régler un peu ma télé de milliardaire, de m'habituer et au gameplay et de fouiller un peu le jeu pour être un peu plus a l'aise, et finir par m'éclater comme avant!

Albion est devenue gigantesque, et propose des milliers de choses a expérimenter, la foule est plus réactive, et l'on a d'emblée tout un panel d'expressions pour interagir avec la populace, obtenant souvent quelques bonne crises de rire lors d'une session de pets bien gras ou de déhanché vulgaire, soulignés par des cris de sanglier sous Viagra.

Bref, c'est Fable, je connais déjà sa déstinée, je vais mettre un siècle a le finir pour sur, mais je sais déjà que je vais le fouiller comme une taupe, comme son glorieux putain d'ancêtre en somme.

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