07 novembre 2011
SNK Arcade Classics Vol.1

Sur Wii, nous avons trois familles, les jeux casuals ultra connus comme Wii Fit, les tueries dites "gamer" comme Twilight Princess, Super Mario Galaxy, Metroid Other M, Goldeneye, Monster Hunter, j'en passe et des meilleurs, et nous avons aussi les perles peu connues, comme Muramasa ou Rune Factory Frontier.
Mais il y a aussi toute une frange de jeux que je considèrerais comme fantômes, des titres pourtant dispo depuis longtemps, souvent a des prix dérisoires.On y trouve souvent d'immenses bouses, réalisées a la va vite a l'époque de l'explosion de la Wii, mais il y a aussi des trésors inéstimables a mes yeux, ce SNK Arcade Classics en est un bel exemple.
Vous vous souvenez des magnifiques articles de feu Joypad ou Consol+ dans les années 90, vous savez, ceux qui présentaient des jeux visuellements déments, que l'on n'osait même pas imaginer essayer un jour, tant ils étaient inaccessible, du fait de leur support si obscur pour nous autres jeunes bambins, NEO GEO, six lettres de rêves et de peurs, avec ses jeux coûtant au mieux un demi-salaire.
Et bien cette compil' nous propose de mettre la main sur quelques classiques, et non des moindres:
-Art of fighting (Baston)
-Baseball Star 2 (Tout est dans le titre)
-Burning Fight (Beat 'em all)
-Fatal Fury (Baston)
-King of the Monsters (Baston)
-King of Fighters 94 (Baston)
-Last Resort (Shoot em up)
-Magician Lord (Action)
-Metal Slug (Action)
-Neo Turf Masters (Golf)
-Samurai Shodown (Baston)
-Sengoku (Beat em all)
-Shock Troopers (Action)
-Super Sidekicks 3: The Next Glory (Foot)
-Top Hunter: Roddy & Cathy (Action/plateforme)
-World Heroes (Baston)
Comme vous pouvez le constater, du choix en somme ! Même si pour certains, comme King of the Monsters, Burning Fight ou Sengoku, le temps a occasionné de véritables ravages, d'autres sont encore de véritables pépites de gameplay et de réalisation.
Ainsi, Metal Slug, seul ou a deux, vous fera halluciner par son inventivité, son humour ravagé et son gameplay parfait, tandis que Samurai Shodown, avec son ambiance survoltée et zen a la fois, étonne par le coté réfléchi de ses combats, bien loin de la soupe aux combos des jeux 2D actuels.
Du coté sportif, Super Sidekicks représente le foot arcade absolu, bête, méchant, rempli de fautes, avec la possibilité de tataner l'arbitre et de frapper a la Captain Tsubasa, le tout dans une réalisation d'enfer et une ambiance de vrai foot festif bien loin des jeux actuels si aséptisés:
Ou bien , pour finir, Top Hunter, qui évoque les belles heures de Treasure et de la Megadrive, mais a la sauce NeoGeo, de quoi faire pleurer bien des 32bits
Et encore, je ne cite pas tout ce que cette compil offre, mais sachant la misère demandée pour son acquisition (moins de 10€ en neuf) et en partant du principe que peu d'entre nous ont dû posséder les originaux de ces merveilles, et en ajoutant le fait que cette version Wii émule ces titres a la perfection (ce qui ne semble pas être le cas pour les version PSP et PS2) et que toutes les manettes possibles et imaginables de la machine sont compatibles, je n'aurais qu'un mot: FONCEZ !
04 octobre 2011
Petit bilan 3DS
Déjà six mois que cette machine a rejoint mon arsenal, légèrement sur un coup de tête je dois le reconnaitre.
Il y' a du bon et du moins bon, comme a chaque lancement de machine je dois dire, mais il est vrai que c'est bien la première fois que je me sens aussi mitigé envers une console Nintendo, et a fortiori, pour une portable !
Voyons ce qu'il en est.
1-La console en elle même
Dès le déballage, on se sent en terrain connu, et les possesseurs de DSi devraient retrouver leurs marques immédiatement,en ce qui me concerne, après une année environ d'usage de la DSi XL, j'avoue avoir ressenti un léger choc sur le coup, écrans beaucoup plus petits, croix de direction petite et un peu raide, gâchettes elles aussi réduite, finitions de moins bonne qualité.Les premières minutes furent difficiles !
Toutefois, dès l'allumage, je n'ai pu que reconnaitre la qualité de l'affichage des deux écrans, infiniment supérieures a celle de son ainée, la plaçant même un cran au dessus du divin écran de la PSP, c'est dire !
Un mot tout de même sur la batterie, qui tiens approximativement 4h30, 3D et wifi activé, c'est peu, je le reconnais, et le chargeur risque d'être souvent a contribution.
A noter toutefois, que la console mise en veille tiens beaucoup plus longtemps, près de 24h d'après mes derniers essais.
2-Accueil et options
Je passerais rapidement l'inventaire des possibilités offerte par la console a l'allumage, la création de Mii me semblant peu passionnante et très proche de ce que propose la wii, et le système d'appareil photo me passant un peu au dessus de la tête.
Par contre, l'option "Place Mii StreetPass" mérite que l'on s'y attarde.
Pour faire simple, elle se présente sous forme d'un jardin dans lequel se balade notre Mii principal, l'idée consiste en fait a se balader avec sa console (en veille), nous permettant, au cas où nous croiserions un autre possesseur de la console , déchanger nos Mii, avec quelques petites infos a son sujet (Région, devise, jeu du moment), ce qui en soit déjà , est assez rigolo a pratiquer, surtout depuis que la console a baissé de prix, les rencontres se multiplient.

Cette option permet aussi de compter notre nombre de pas quotidens, ce qui permet d'obtenir après un certain nombre de pas (la conversion exacte m'échappe) des "pièces de jeu" qui vont trouver toute leur utilité dans deux modes de jeux inclus sur la place:
A-Mii en péril:

Un petit mode de jeu fort rigolo qui fait de notre Mii un roi prisonnier d'un donjon composé de plusieurs salles, et qu'il faut aller libérer en menant des combats au tour par tour, façon pokémon. Le streetpass y est mis fortement a contribution, de deux façons:
Dans un premier temps, grâce aux pièces de jeu obtenue par le podomètre, il est possible de recruter des personnages, coutant deux pièces de jeu par tête. Leur niveau est aléatoire, et leur couleur indique la magie qu'il peuvent utiliser.
Ensuite, les mii des autres joueurs rencontrés servent également a composer notre équipe de combat, et s'avèrent souvent plus fort que les personnages aléatoire, a ne pas négliger !
Ce mode s'avère très vite prenant, bien que les parties peuvent sembler coutres, sachant qu'un personnage ne peut jouer qu'un tour avant d'être automatiquement éliminés de l'équipe. Le sauvetage de notre roi Mii peut prendre quelques semaines !
On obtiens également lors de ce mode de jeux, divers couvre-chefs inspirés des séries de Nintendo, qui permettent de personnaliser notre Mii:

B-Puzzle Troc

Un mode cette fois-ci beaucoup plus simple mais assez amusant également, qui nous propose dans un premier temps d'acheter des pièces de puzzle a thème (les personnages de Nintendo en fait, surprenant non?), au prix de deux pièces de jeu l'unité. Ce qui permet de démarrer un puzzle mais pas vraiment de le finir, car la pièce est choisie aléatoirement et rien n'empêche de se retrouver avec un doublon...
Par contre, il est possible également, lors d'une rencontre avec le Mii d'un autre joueur, de s'échanger des pièces de puzzle, avec cette fois ci la possibilité de choisir la pièce souhaitée, a condition bien sur, que ledit joueur la possède !
Une fois le puzzle complet, nous avons droit a un magnifique modèle 3D du personnage en question, sachant que le premier puzzle que j'ai pu compléter était celui de Samus, imaginez mon plaisir :D
Voilà qui termine notre visite de la Place Mii Streetpass !
Allons voir du coté de l'EShop maintenant !

Tout simplement la plateforme d'achat Nintendo, sur laquelle nous avons accès a la majeure partie du catalogue DSiWare, ainsi qu'a diverse vidéos gratuite, présentant les futurs jeux sur la machine.
En toute franchise, a l'heure actuelle, l'Eshop est un véritable bordel ambulant, et y naviguer relève un peu de la gageure, c'est assez étonnant comparé a l'interface de la boutique Wii qui était fort pratique, mais nul doute qu'une mise a jour devrais régler facilement le problème.
Mais dans tout ce fatras, se trouve l'un des arguments massue de la console (a mes yeux):
La Console Virtuelle !
Depuis environ cinq ans maintenant, cette option a fait les beaux jours de ma Wii, et a totalement ressucité ma PSP qui y a gagné ses lettres de noblesses, pouvoir jouer sur portable a des jeux qui ont un statut tellement énorme a mes yeux est devenu une sorte de leitmotiv, qui occupe près de 50% de mon temps de jeu depuis.
Et la 3DS pour l'heure, propose rien de moins que de retrouver les perles du catalogue de la Game Boy, avec une première fournée excellentissime:


Et encore, je ne poste que mes favoris, me le choix est déjà sympathique, et s'enrichis chaque semaines de nouveau titres, et vu la qualité du catalogue de la machine, il y'a de quoi y passer des mois, surtout que l'émulation est parfaite et que la prise en main de la machine est tout a fait adaptée a l'exercice.
Pour l'heure donc, seul les jeux game boy et game boy color sont proposés, ainsi que quelques gros classiques NES proposant une option 3D sympathique, d'ailleurs, excitebike s'est vu offert aux premiers acheteurs de la console, une initiative agréable.
Toutefois, rien n'empêche de rêver a la possibilité de jouer a des jeux d'autres supports, la machine me semble bien assez puissante pour envisager de voir tourner des titres Super Nes, Megadrive, Coregrafx et même Game Boy Advance. Comme l'a dit un certain Albert E. dans un célèbre jeu de stratégie, "Le Temps nous le dira"
Au passage, tout ces jeux sont stockable sur la carte SD 2Go offerte avec la console, chose qui n'a pas été très souvent mise en avant sur les présentation de la console, et qui évite une dépense supplémentaire.
Passons ensuite a une autre option incluse dans la machine, et qui va ravir les fans de statistiques (yeah !):
Le Journal d'activité !

A l'instar du carnet journalier et de la chaine Nintendo de la Wii, le journal d'activité de la 3DS permet de comptabiliser tout un tas de petites infos concernant notre usage de la console, établissant même un classement desdites stats, le temps de jeu total, le nombre d'allumage, la moyenne de ces deux chiffres, notre temps de jeu par jour, toutes les activités sont comptabilisées, les jeux 3DS, DS, Console virtuelle, la place mii, etc
Tout est très simple d'utilisation et vous vous surprendrez a y passer très régulièrement !
Qui plus est, le compteur de pas est aussi disponible sur ce carnet, avis aux sportifs !
D'autres options sont disponibles a l'allumage, comme le Studio Son, les jeux en réalité augmenté (fonctionnant avec les cartes fournies dans la machine) mais n'en n'ayant pas fait grand usage pour l'heure, je me permet de ne pas en parler, n'aimant pas broder de conneries. A voir plus tard dans une mise a jour de cet article !
3-Et la 3D alors?
Et bien, on touche là une donnée importante de la machine, cette fameuse 3D sans lunettes...
J'en ai sué avec, les premières heures étant tout bonnement cauchemardesque, migraines a gogo, yeux qui pleurent comme une fontaine, et cette impression affreuse que je n'allais jamais pouvoir profiter de ce fameux effet.
Mais ce n'est que l'affaire de quelques heures, et après moult réglages grâce au slide a droite de l'écran, qui s'avère d'une précision redoutable, la magie opère.
Certes, on a pas forcément affaire a une révolution, mais l'effet est impressionnant, et réhausse considérablement l'immersion, surtout sur les récents et excellents Ocarina of Time et Starfox 64, qui m'ont semblé être les jeux parfait pour régler l'image de sa machine.
Pratiquer ces jeux, casque sur les oreilles et 3D activé augmente de beaucoup l'immersion, et j'invite les sceptiques a la patience, je promet vraiment que l'on s'y fait très vite.
4-Techniquement causant
En toute franchise, les premiers jeux de la console ne donnait pas spécialement une impression rassurante, entre un Ridge Racer a peine moins beau que les versions PSP agée de cinq ans, un PES qui rame a un point encore rarement atteint, et divers autres titres terminés a la va vite par les flemmards d'éditeurs soucieux de vendre leur merdasses aux lancement, il y'avait de quoi se demander si cette nouvelle 3DS n'était pas qu'une grosse blague.
Mais, Zelda et Starfox furent, ainsi que Street Fighter IV.
Les premiers étant des refontes sobres mais néanmoins complètes de deux grandissimes classiques de la N64, avec un résultat tout a fait probant, avec une grande finesse dans les textures et la modélisation, et Street est lui aussi une adaptation très propre d'un jeu tournant de base sur des machines HD, au prix de quelques sacrifices pas bien méchants.
Rien d'original mais du très rassurant pour des jeux de premières générations, qui égalent sans aucun problèmes les derniers jeux de la PSP, qui repoussent pourtant loin la limite de cette machine, de quoi être rassuré sur l'avenir, en somme, même si la PS Vita ira surement plus loin dans ce domaine, rien n'empêche de croire en la puissance de la 3DS, sachant que, de toute façon, ce n'est pas non plus l'argument massue des licences nintendo a la base, ni ce que l'on recherche vraiment sur portable.
5-La retro-compatibilté DS
On arrive là a un point de discorde.
Alors oui, la 3DS est bel et bien compatible avec les jeux DS, fonctions online incluses. Ce qui permet de rentabiliser un peu plus sa logithèque.
Mais cette option a un coût, la résolution des deux machines étant très différente, le rendu est assez désagréable, flou, pâle, peu précis. Il y a possibilité de réduire ce soucis via une manipulation a l'allumage du jeu, mais les écrans deviennent alors minuscules et posent un grand problème de lecture pour les jeux a textes.
En ce qui me concerne, je n'ai pas réussi a m'y faire, c'est surement un peu petit bourgeois, mais le rendu me semble tellement castré que le plaisir de jouer s'en ressent.
A voir avec la sensibilité de chacun, mais au moins, cette option a le mérite d'exister.
6-Conclusions ?
J'admets que les premières semaines de la machine m'ont franchement fait mal, entre le line-up de lancement vide d'intéret (avec je le répète, une belle daubasse nommée PES, un ridge racer tout juste tiède et un Pilotwing gentillet, tous revendus depuis), j'ai eu peur de revivre un coma comme celui de la PSP (2 ans), mais la console virtuelle, les sorties de Starfox et Zelda, ainsi que l'excellent mode online de Street m'ont fait garder espoir, et l'E3, avec les futurs Mario Kart 7, Luigi's Mansion et dans une moindre mesure, Super Mario 3D Land, me permettent d'imaginer de futurs moments sympas sur cette machine, avec l'espoir de voir un Metroid de haute volée arriver, du niveau d'Other M par exemple...
Plus généralement, l'accueil chaotique de la console par la presse a quelque chose de gavant, entre les actionnaires idiots qui y voyent un adversaire potentiel a l'Iphone, qui est devenu en peu de temps une machine de jeux aux yeux de soit-disant spécialiste, alors que ce n'est pas sa fonction première, et que les jeux proposés dessus restent de l'ordre de l'artisanal a bas-prix (vite fait, vite acheté, vite oublié) même si certains titres ont su se démarquer., ou bien encore, cette histoire de second stick analogique qui fait plus de tort qu'autre chose a la machine, ainsi qu'une politique de prix revue en urgence, il y a de quoi avoir peur.
Pour moi, il lui manque juste la killer-app, aussi bien coté gamer que casual, ce qu'avais su si bien faire la DS, pour faire taire tous les oiseaux de mauvais augure qui voyent déjà Nintendo mettre la clé sous la porte.
M'est avis qu'a la sortie de Mario Kart, on en reparlera...
26 septembre 2011
Magicland Dizzy (CPC 6128)
Il était un temps où, la moindre machine dotée d'un clavier et d'un écran couleur provoquais chez moi une véritable tempête hormonale, un temps béni où la moindre musique sortie d'un jeu faisait vibrer mes deux tympans alors totalement fonctionnels, un temps où le moindre élément du décor d'un jeu faisait exploser mon imagination, déduisant l'histoire qui pouvait se cacher dans un simple sprite répresentant une ruine.
Que dire de ce titre de codemasters, qui, avant d'enchainer les jeux de bagnoles, était une vraie équipe d'artisan , comme Ultimate Play the Game/Rare, avec pour point commun ce style "So British" qui perdurait encore jusqu'a récemment.
Et bien, c'est l'incarnation même de l'esprit des jeux sur Micro 8bits, telle que je l'ai connu, un jeu dur, plutôt complexe et peu guidé, mais doté d'une vraie âme, d'une ambiance totalement différente de ce que je pouvais connaître a cette époque ou la Master System faisait la loi.
J'étais fan complet des graphismes, si précis et si peu colorés pourtant, avec ce fond noir que je prenais pour une ambiance nocturne, alors qu'il n'était qu'un moyen de mieux faire ressortir les éléments du décor, limitée qu'étaient les capacités de cette machine qu'était ce CPC 6128.
Ah et puis:
10 RUN "DIZZY"
Suivi du doux bruit du lecteur de disquettes 3 pouces, c'était une invitation au rêve.
16 septembre 2010
Other Merveille !

Et bien voilà, après 15 heures monumentales, Samus me quitte a nouveau, et c'est parti pour un petit moment d'attente avant la suite.
Tout commençait pourtant très mal en toute franchise, déçu que j'étais pas les graphismes légèrement moyen des premiers niveaux et une ambiance assez particulière entourant les débuts de cette nouvelle aventure de la belle. Ce qui m'avait quand même très légèrement pourri l'humeur !
De plus, de voir notre chère héroïne devenir si bavarde, mise en scène dans des cinématiques (absolument sublimes au demeurant) nous racontant un passé resté jusque là des plus obscur, a de quoi surprendre.
Mais ce parti pris est vite devenu naturel, et un des moteurs même du plaisir procuré par ce jeu.
Mais bon, le gameplay m'a très vite pris a la gorge par sa maitrise et le plaisir ressenti a chaque trucidage de monstre, nous démontrant la véritable puissance de Miss Aran, qui est un joli pendant de Kratos, la main-canon en plus.
Et de fil en aiguille, une véritable jubilation s'est installée, le scénario, bien ficelé et superbement mis en scène, les milliers de clins d'œils aux différents épisodes précédents, le fait de découvrir un peu plus la personnalité de Samus, et l'adrénaline procurée par le gameplay au bord de la perfection, tout cela a contribué a faire de ce titre qui m'inquiétait tant un véritable chef d'œuvre, au point de croire que je tiens là mon jeu de l'année, et surement mon jeu préféré sur Wii, pourtant très en forme depuis quelque temps.
Aussi, c'est plaisant de voir un jeu aux mécaniques aussi modernes (cinématiques, motion capture, violence très présente, scénario mis très en avant) sortir de la part de Nintendo, non pas que je reprochais a ces derniers de pas suivre la tendance, mais je suis content de voir qu'ils ont su évoluer de manière bien maitrisée.
Une dernière pensée pour ceux qui se sont arrêté au graphisme, au changement de game design, ou juste a leur ignorance crasse des rouages originels de la série et qui s'amuse a gerber leur arguments merdeux sur les divers forums et articles que j'ai pu lire.
Vous êtes vraiment de très gros cons. Moi aussi surement, mais je suis heureux au moins.
16 juin 2010
Que peuvent bien faire Retro et Next Level ? [EDIT]
A votre gauche, Retro Studios, géniaux géniteurs de trois des plus grand jeux qu'une machine Nintendo ai portée:
-Metroid Prime
-Metroid Prime 2 : Echoes
-Metroid Prime 3 : Corruption
Récemment réunis d'ailleurs dans la monstrueuse Metroid Prime Trilogy.
Mais depuis plus rien.
A part l'annonce plus ou moins bien relayé que ce studio surdoué lâchais pour l'heure notre(ma) chère Samus Aran, plus rien n'a filtré a leur sujet.
Repos ? Démissions en masse ? (Activision, je vous salue, et je vous emmerde au passage, mais je m'égare là) ou bien plutôt gros projet en cours ?

A votre droite, Next Level Games, studio qui lui, n'appartient pas encore a Nintendo, mais qui a déjà fourni quelques jeux sympa a la firme comme:
-Mario Smash Football (Sympa)
-Mario Strikers Charged Football ( Dispensable)
-Punch Out !! (Une vraie merveille !)
Bref, quelques bons moment sur Gamecube et Wii...
Ainsi que quelques jeux a licence bien merdique pour le compte d'Activision (que j'emmerde toujours depuis tout a l'heure).
Le but de ce billet ? Occuper une insomn... Juste essayer d'imaginer ce que peuvent bien faire ces deux studio qui me semblent potentiellement a même de continuer a ressusciter quelques vieilles gloires de Nintendo ?
Alors qu'imaginer ?
Kid Icarus pour Retro ? Histoire de rester dans les enfants du dieu Yokoï ?
Starfox ou F-Zero ? Pour rester dans les licences un peu plus "sérieuses" de Nintendo ?
Luigi's Mansion ou bien je ne sais pas tiens, un Adventure of Lolo par exemple pour Next Level Games ? Un Wave Race ? Ou bien tiens, le grand disparu Pilotwings ?
Rendez-vous (peut être) a l'E3.
Avec plein d'espoirs !
ET BIEN VOILA DÉJÀ UNE RÉPONSE:

Donkey Kong Country Returns, par Retro Studios !
J'avoue que je n'y aurais pas franchement pensé, mais maintenant que nous voilà devant le fait accompli, le choix de ce studio me parait évident, et les premières présentations faites de ce jeu transpirent le respect pour la saga, chapeau Retro et a bientôt !
14 juin 2010
La Merveille

"Weiss, espèce de CONNARD ...."
Voilà les premiers mots qui vous accueillent a l'allumage du dernier-né de chez Square-Enix.
Dernier-né qui, pour son grand malheur, ne porte ni Final Fantasy, ni Dragon Quest, ni Kingdom Hearts dans son titre, ce qui lui a valu un accueil des plus discret par nos chers amis de la presse, qui l'ont, comme bien d'autres jeux , testé un peu a la légère.
En toute franchise, il y a de quoi être surpris au début du jeu, diriger un homme mûr au physique peu engageant surprends quand on attaque un jeu Square, qui nous a le plus souvent habitués a des troupeaux de metrosexuels de 17 ans pour sauver le monde.
Là, nous incarnons un père, albinos et pas très beau, accompagné de sa fille, albinos également et accessoirement très malade, ce qui est la cause du tourment de son chère papounet dévoué.
Le jeu se présente comme un action-RPG des familles, doté de combats très violents mais agréables au possible, tout en louchant allégrement du coté de Monster Hunter pour sa structure et son système de missions et de chasse, le tout saupoudré d'un design a mi chemin entre Twilight Princess pour les ennemis, Ico et Shadow of the Colossus pour le gigantisme des lieux visités, du lourd en somme, bien que la réalisation technique ne soit pas du tout a la pointe, ce qui est récurrent chez Cavia, studio qui a commis ce titre.
Mais bien au delà des branlettes technologique, ce jeu a une âme, une vraie.
Aussi bien par la folie pure que représente le design, je n'avais pas vu un tel univers depuis Panzer Dragoon Saga, également par son ambiance a tomber par terre, les musiques sont a s'en crever les tympans de bonheur (imaginez vous traverser une jolie plaine sur un fond sonore composé d'instrument médiévaux et d'un chant féminin envoûtant, ou bien la visite d'un temple " A la Zelda" sur fond de chants anciens pour vous situer la chose) et le désespoir ambiant parachève le tout.
Et les personnages... Entre Nier, Papa bourrin dévoué a son adorable Yonah de fille mourante, Weiss, bouquin magique doué de parole s'exprimant avec une prout-proutitude délicieusement soulignée par son accent so british bien hautain, ou encore Kainé, personnage fort sexy mais doté d'un language qui ferais passer Conker pour un poète (je n'avais JAMAIS VU personnage aussi grossier !) et qui cache un secret qui va bloquer plus d'un robinet d'hormones une fois révélé, quelle équipe !
Merci Square, après m'avoir pondu The Last Remnant, je n'osais espérer un autre jeu de cette trempe.

23 avril 2010
Starf...euh Sin & Punishment 2 !
Sin and Punishment 2 : Star Successor - Gameplay - Wii sur jeuxvideo.com
Bon, les jeux continuent de s'annoncer/arriver a un rythme agréable sur Wii.
09 avril 2010
Une claque de plus

Et voilà, le syndrome Silent Hillien consistant a faire disparaitre une semaine du calendrier de ma vie a encore frappé.
Cette fois-ci, c'est la Wii qui s'y est collée, et avec la manière s'il vous plait !
Annoncé comme une relecture de l'opus fondateur de la saga, faite par les excellents gens de Climax , auteur de l'hallucinant Silent Hill Origins sur PSP, je peut avancer qu'on était très loin de la vérité en annonçant une telle chose.
En effet, hormis les personnages tous repris pour ainsi dire (Sauf UNE absente de marque, mais elle était incasable dirais-je) mais dans des rôles totalement inattendus, sur une histoire totalement différente, éliminant pour ainsi dire tout ce que la série avait construit, et ce pour le meilleur.
Le tout superbement mis en valeur par le gameplay offert par la Wii, puisqu'en toute franchise, il est a mes yeux le plus réussi dispo sur cette machine (sauf si bien sur, l'idée d'utiliser votre Wiimote comme téléphone ou comme lampe torche vous parait saugrenue ? ) et par des idées géniales a la pelle, comme les séances de psychanalyses influençant de façon certaine le jeu, et vous livrant en toute fin partie une analyse qui risque de vous scotcher.
Bref, je reste évasif sur ce billet, de peur de déflorer un peu l'intrigue de cette merveille, mais sincèrement, si vous êtes curieux, FONCEZ !
24 février 2010
Shock....

Alors que l'année débutait étrangement, au point que mon loisir majeur commençait a violemment s'endormir, et ne fut réveillé qu'au prix d'un changement pour le moins radical dans ma carrière de joueur, que je détaillerais surement sous peu, Bioshock 2 pointa discrètement le bout de son nez.
Le premier opus m'avait marqué a un point indescriptible, situé quelque part entre le coup de poing dans la gueule et le coup de genou dans les couilles, doté d'une ambiance incroyable, d'un scénario prenant au possible, et je peut le dire maintenant, de l'univers le plus réussi que j'ai pu connaitre sur un jeu.
J'attendais ce second opus avec une trouille noire, l'équipe du premier n'ayant pas totalement rempilé, je craignais la suite facile et dénaturée, et la relative discrétion du jeu dans la presse n'arrangeait rien.
Néanmoins, je n'ai pas pu me retenir, et je craquais bien vite, chose qui n'était pas arrivée depuis un certain temps.
Et le miracle se répéta, alors que je suis le pire trainard possible sur un jeu, souvent bien incapable d'aller au bout sans efforts, je "tuais" ce nouvel opus en cinq jours, et cinq jours purement orgasmiques !
Replonger dans la fabuleuse Rapture, découvrir de nouvelles têtes , de vrais méchants défendant une cause qui provoque un mélange de haine, de compassion et de compréhension, a l'image de cette énorme pute de Sofia Lamb qui fait office de grosse méchante qui horripile dès qu'elle ouvre la bouche.
Ou bien encore, retrouver le gameplay particulier de cette désormais série, s'émouvoir de l'histoire franchement poignante, souffrir a nouveau de choix moraux pas toujours évidents a assumer, (et dans cet épisode encore plus qu'avant).
Bref, s'éclater. Et vraiment très fort.
Je peut le décréter sans aucun doutes me concernant, Bioshock est géant, Bioshock est fabuleux, Bioshock est surement la meilleure chose qui soit me soit arrivée sur cette génération de console.
Merci Irrational Games, Merci 2KMarin.
31 décembre 2009
Bilan 2009
Curieuse année que cette cuvée 2009.
De moins en moins de temps pour jouer, un budget divisé par cinq et de longues périodes sans pouvoir approcher mes machines chéries.
Néanmoins, au niveau ludique, j'ai été plus que satisfait, et j'ai même de bonnes raisons de me réjouir!
Dans un premier temps, la réduction volontaire de mon budget m'a un peu forcé a jouer mieux, et a ne plus enchainer les achats comme une mitrailleuse a pognon.
De ce fait, j'ai pu mieux profiter de ce que je possédait déjà.
Secondo, l'achat d'un "simple" magazine, en l'occurrence Role Playing Magazine a réveillé totalement une passion lourdement endormie, celle des RPG, en a résulté une consommation notable de jeux de ce genre.
Tertio, mes fréquents éloignements de ma maison m'ont fait revenir a mes premières amours qu'étaient les consoles portables.
Résultat de ce gloubiboulga contextuel?
L'explosion monstrueuse de la PSP et de la DS, la première dans la continuité des années précédentes sublimée par de nombreuses mises a jour de la part de sony qui lui ont permis d'accéder a un catalogue sympathique de jeux de Psone, tels que Silent Hill, Crash Bandicoot, Final Fantasy VII et bien d'autres, ce qui, ajouté a quelques très gros jeux dispo soit depuis peu , soit depuis beaucoup plus longtemps, lui a permis de devenir la machine dominante de cette année, tout en se creusant une place de choix dans mon cœur.
La DS de son coté, en tant que terreau ultra fertile a RPG, aussi bien inédit qu'issus de remake de grand classiques, a fait son trou de manière notable, et a de grandes chances d'aller encore plus loin l'an prochain.
Du coté des consoles de salon, quelques remous également.
La Xbox 360 continue son chemin, explorant elle aussi une voie orientée RPG, mais elle a vue naitre une rivale aussi forte qu'elle en la personne de la PS3, qui a véritablement confirmé son immense potentiel, malgré une panne malvenue en octobre.
La Wii de son coté a vécue une année très difficile, qui n'a pris fin qu'en octobre avec un réveil des plus intéressant, mais qui n'efface pas totalement près de neuf mois sans être allumée.
Qui plus est, elle a eue a composer avec la vieille reine qu'est la PS2, qui a réalisé une année tout bonnement phénoménale malgré ses presque dix ans, plaçant cette machine au rang des génies qu'étaient la Megadrive et la Super Nes.
Voyons un peu en détail cette année vidéoludique, machine par machine.
XBOX 360
La force tranquille!
Sans forcer, elle a continuée a tenir sa place, et s'est même pourvue de ce que je considère comme mon jeu de l'année:
The Last Remnant
RPG arrivé comme un cheveu sur la soupe, démoli par la critique et auquel je n'avais porté aucune attention, jusqu'a ce fameux test du Role Playing Mag qui en fit l'éloge sans en occulter les défauts.
J'ai pris un pied monstrueux sur ce jeu, taillé sur mesure pour moi, et réalisant bien des rêves que j'avais concernant le genre.
Gears of War 2 a lui aussi fait parler la poudre, après un rendez-manqué fin 2008, et m'a franchement éclaté (et épuisé) cet été, une vraie merveille, d'un niveau technique et ludique ahurissant!
Star Ocean: The Last Hope et Lost Odyssey ont ajouté leur présence a la légion RPGesque, l'un avec une réalisation qui flatte la rétine et des combats jouissif, l'autre avec un scénar et une ambiance d'une mélancolie sans précédent, assurément deux jeux a suivre pour l'année 2010.
Dans un registre bien plus bourrin, Star Wars: Le pouvoir de la Force a rendu l'âme cette année, dans un épilogue hallucinant, portant ce jeu au rang de tuerie dans le genre action, malgré quelques lourds bugs et quelques soucis de finition.
Batman Arkham Asylum de son coté, a ressuscité le gigantesque héros des comics grâce a un jeu démentiel et soigné au possible.
Pour finir sur une touche féminine, Tomb Raider Underworld a ramené la miss Croft très haut dans mon estime avec un jeu très réussi que j'ai adoré de bout en bout.
PLAYSTATION 3
Passée du statut d'outsider a celui de console phare, la dernière née de chez Sony m'a éclaté cette année, au point que je la considère désormais comme l'égale de la Xbox 360, chose sur laquelle je n'aurais pas parié il y'a deux ans.
Néanmoins, une grosse panne a un peu brisé son élan en fin d'année, me privant d'un certain Uncharted 2 dont j'attends immensément.
Mais cela n'a pas empêché cette machine de se voir dotée d'un autre de mes jeux de l'année, a savoir le fabuleusement mythique Fallout 3 !
Sous l'impulsion des membres de notre forum (Cliiiiiiim!), je me procurais en début d'été ce rpg dont j'avais repoussé l'achat aux calendes grecques, alors qu'il a tout de la merveille absolue.
Un univers post-apocalyptique géant, une liberté d'action étourdissante et une ambiance peu commune, du très très grand jeu!
Resistance: Fall of Man, malgré son relatif grand âge, a encore fait lourdement parler la poudre, devenant un de mes FPS culte grâce a sa folie non maitrisée et son ambiance de série B inimitable, tout en m'offrant un mode online particulièrement agréable. Resistance 2 a également suivi ce chemin, en misant sur une ambiance encore plus démesurée.
Du coté de la course, Wipeout HD a encore étalé toute sa grâce, de même que Motorstorm 2, jeu de mes fantasmes absolus dans le genre, deux merveilles bourrines et fines a la fois, dont je ne suis pas près de me lasser !
Silent Hill Homecoming, malgré de gros défauts, m'a fait vivre une semaine pleine en enfer, et je garde une petite place au chaud pour dans ce bilan, tant il m'a accroché, aussi bien par ses maladresses que son histoire sans concessions.
Du coté de la nostalgie, Sega nous a gratifié de la compil mythique: Sega Megadrive Ultimate Collection, un blu-ray rempli de merveilles au cm² capables pour la plupart d'entre elles de faire vivre de grand moment de nostalgie, indispensable a tout joueur qui se respecte.
WII
Année extrêmement dure pour cette machine, tombée dans un coma de près de huit mois, et pour laquelle j'ai commencé a nourrir un certain désamour.
Toutefois, un éclair de lucidité géniale s'est produit en début d'été, avec un Punch Out brillant, aussi agréable visuellement que fun a jouer, le gameplay de cette série mythique n'ayant pas vieilli d'un poil.
Mario Kart Wii de son coté, a continué a démontrer qu'il était, du moins chez moi, le jeu online ultime, nous faisant passer avec ma non moins ultime frangine, des soirées phénoménales contre les joueurs du monde entier.
Un autre "vieillard" a marqué l'année, en la personne de DBZ budokai tenkaichi 3, jeu jouissif tiré de mon manga préféré, et qui lui aussi nous permet avec la frangine, de nous foutre allégrement sur la gueule.
Pour terminer la case des "anciens" Super Mario Galaxy a lui aussi eu quelques moments de gloire cet été, réussissant enfin a m'amuser après des mois et des mois de coma.
Plus récemment, et depuis le réveil de la console chez moi, Muramasa: The Demon Blade, véritable tuerie visuelle, sonore et ludique et New Super Mario Bros Wii, bonheur rétro-moderne par excellence me font dire que la Wii jouera un autre rôle en 2010 que celui d'endormie qu'elle aura tenue durant 2009.
PLAYSTATION 2
La doyenne, l'incroyable ancêtre désormais, près de dix ans de bons et loyaux et services. Je m'étais promis de rattraper l'immense gâchis de l'époque 2002-2005, période a laquelle j'avais laissé cette machine se noyer sous un flot ininterrompu d'achats de jeux pour ainsi dire jamais utilisés par la suite (près de 100 jeux, imaginez un peu l'étendu de l'horreur, de l'erreur et de ma connerie profonde). J'ai donc procédé a une coupe franche et a des achats a prix ridicules particulièrement efficaces.
Et l'exemple le plus concret de cette "politique" (ça pue ce mot) a été l'arrivée miraculo-comique de Dragon Quest: L'odyssée du roi maudit...Dragon Quest, en voilà une série mythique qui me branchait depuis des lustres et que j'avais totalement occultée alors qu'elle a sur le papier tout ce qu'il faut pour me plaire. Et cet épisode arriva chez moi comme une blague, trouvé a 7€ neuf dans une grande surface, il allait instantanément me séduire, pour devenir le troisieme jeu de l'année 2009, tant son univers génial, ses graphismes déments, ses musiques a s'en branler les oreilles et son gameplay aussi classique que jouissif achève ce tableau idyllique, et encore, j'ai pas causé de sa durée de vie incroyable et du design 100% Toriyama qui me fait littéralement plonger.
Final Fantasy XII a été le second larron, qui a montré une fois de plus que sur une console maitrisée du bout des doigts par les développeurs, il est possible de réaliser des jeux a faire pâlir de jalousie les machines plus puissantes, un véritable phénomène, qui demande de s'y plonger mais qui apporte immensément en retour.
Resident Evil 4 a également fait son entrée sur PS2, après avoir connu les joies de la Gamecube et surtout, après avoir perdu la face sur Wii a cause de son rendu visuel ignoble sur un écran HD, cette petite déconvenue vite rattrapée elle aussi pour a peine 7€ m'a permis de redécouvrir ce chef d'œuvre de violence.
Pour finir, un rescapé de mon placard, un pauvre jeu payé 1€99 lors de soldes estivales d'il y' a quelques années a lui aussi amené sa pierre a l'édifice: Shin Megami Tensei: Lucifer's Call, véritable perle d'ambiance et de richesse, mais qui demande un investissement personnel conséquent, tant les arcanes de cette série d'Atlus sont difficiles d'accès, mais jouissive.
Voilà qui termine l'éloge a la doyenne, a bien y réfléchir, deux jeux a 7€, un autre payé le prix fort a l'époque mais désormais disponible a un prix dérisoire, et un autre coutant a peine le prix d'une bouteille de coca, qui ont a eux quatre tourné des centaines d'heures, ça me laisse a réfléchir, j'essayerais d'en tenir compte, la prochaine fois que j'aurais une pulsion a 70€ pièce.
NINTENDO DS
Dans la continuité de l'an dernier, la DS a confirmé son retour en grâce et s'est même imposée comme une compagne de choix pour mes pauses déjeuner au taf où je me fait chier comme un rat crevé.
Chrono Trigger fut le premier arrivé, et même si je ne l'ai pas mené a son terme faute de temps, le peu que j'ai fait m'a proprement fait halluciner, se dire qu'un tel jeu existe depuis l'époque de la SNES et qu'il ridiculise la majeure partie des rpg récents malgré cela, c'est pas banal!
Dragon Ball Z: Attack of the Saiyans a fait très mal de son coté, pour une fois qu'un bon rpg tiré de mon manga préféré arrive par chez nous, et qu'il se révèle ultra soigné (il faut voir un peu le système de combat jouissif et la qualité des décors) , je ne peut qu'applaudir et remercier bien bas son éditeur :)
Valkyrie Profile Covenant of the Plume de son coté, a été une énorme surprise, je ferais un article plus détaillé a son sujet tant il y' a dire, mais il s'agit d'un des tactical RPG les plus hallucinants jamais passé entre mes pattes, et pourtant y'en a eu! Cruel, difficile, au concept hallucinant de violence, un chef d'œuvre
Dragon Quest: L'épopée des élus pour terminer, qui dans la foulée de l'opus PS2, a fini par s'imposer chez moi comme un plaisir a jouer, même si il est assez archaïque et demande un certain investissement perso.
Bref, la DS va bien, et quand je jette un œil a l'hallucinante collection de jeux qui me reste a faire sur cette machine, je me dis que l'an prochain va être chargé !
PSP
J'ai gardé la meilleure pour la fin, non pas qu'elle ai forcément été le terrain de deux ou trois killers-app a s'en retourner le cerveau, mais elle a fait montre d'une régularité a toute épreuves, elle a également été la machine de mes vacances d'été (voir plus bas), mais surtout, elle a, mise a jour aidant, permis de jouer légalement aux jeux Psone dispo sur le PSN, et ça c'est une chose absolument immense!
Crisis Core: Final Fantasy VII, un des nombreux jeux que j'avais mis de coté, attendant l'okaz de pouvoir y jouer correctement, et bien cette okaz s'est présentée a la rentrée, et m'a permis de confirmer tous les espoirs que j'avais mis en lui, (pour l'anecdote, j'ai acheté la PSP a sa sortie dans l'espoir de jouer a ce jeu!), j'y ai découvert un RPG certes très différent des autres dans sa structure, mais doté d'un système de combat exceptionnel.
De plus, l'histoire dépasse tout ce que j'espérais, nous permettant de connaître en profondeur les souffrances que les personnages clés de cette saga ont subi, avec en point d'orgue un final quasi insoutenable!
Metal Gear Solid: Portable Ops, déjà consacré héros officiel de ma psp (il est a l'origine de sa résurrection) a encore gagné du gallon, en m'occupant une bonne partie de mes sublimes vacances d'été. Ce jeu est définitivement un chef-d'œuvre absolu, et l'arrivée prochaine de Peace Walker me fait espérer monts et merveilles.
Dissidia: Final Fantasy a été la surprise de la rentrée, de mémoire, je n'avais JAMAIS vu un jeu d'une telle richesse, faisant tout ce qui est possible pour me scotcher a la console, le tout sous un degré de finition absolu incroyable, alors qu'a la base, il n'est qu'un jeu de bagarre 100% fan service aux yeux de beaucoup. Triste erreur :)
Monster Hunter: Freedom Unite arriva chez moi en tant que premier titre 100% dématérialisé, grâce a une opération promotionnelle le proposant a moitié prix.
J'avais pourtant détesté mes premiers pas sur le second opus, au point de le revendre dans la journée qui a suivi son achat. Mais la curiosité a été plus forte, et j'y ai découvert un jeu extrêmement exigeant mais proposant un trip fabuleux, et encore une fois, d'une richesse a crever par terre.
Pour finir, les Final Fantasy VII, Vagrant Story, Crash Bandicoot et Silent Hill Psone qui ont eux aussi fait leur entrée sur ma chère console, ont achevé de faire de la PSP une grande, une très grande machine même
Voilà qui termine cette année , très sony, très portable, très RPG.
Merci de m'avoir lu et bonne année!



