29 septembre 2011
Outland à 400 points MS !
Je recommande chaudement a tous les amateurs de Metroid, Ikaruga, Braid, Limbo...Bref du beau linge !
29 août 2006
Et si un Punch Out...
Sortait sur Wii?

il m'en est venu une autre sur une hypothétique punch out sur la future bécane de big N...
Je
jouais a super punch out sur snes, quand l'idée toute idiote m'est
venue a l'esprit, et chez un blond c'est assez impressionnant
!
Résumons!
Un boxeur a deux bras, donc a fortiori deux poings
La wii a un pad "coupé" en deux, et qui surtout, reconnait les mouvement de chacun de ses cotés, imaginez donc le gameplay!
Notre boxeur serait toujours vu de dos, comme avant, avec donc:
-des mouvement d'avant en arrière pour les directs
-des mouvements de gauche a droite (et inversement) pour les crochets
-des mouvements de bas en haut pour les uppercuts
-on se protègerait en "rassemblant" les deux pad cote a cote, et les esquives se réaliseraient toujours dans cette positions, mais en basculant les deux parties du pad a droite ou a gauche.
Bien sur, le jeu garderait l'aspect fantaisiste, un jeu réaliste serais certainement pas fun avec mon système.
Voila, c'était le délire du jour !
14 août 2006
La famille est réunie!

Ça m 'emouvantionne un tantipoil tout ca mais...Voila des centaines de milliers d'heures de jeux exposés^^
Mes reines, ma première game boy est arrivée le 12 Novembre 92, la deuxième appartenant a ma sœur a noël 93, la game boy pocket arrive le 25 décembre 1997 (c'est un modèle sans diode témoin) et la game boy color a noël 98. puis la game boy advance arrive le 21 juin 2001 (fiesta musicaaaaa!) et la GBA SP en mars 2002.
Et pour finir, la game boy micro date de...la semaine dernière!
Toute ces machines m'ont procuré un nombre incroyable d'heures de jeux et sont toutes encore en état de marche a l'heure actuelle.
Je vous aimes ![]()
11 août 2006
Otogi: Myth of Demons [Xbox]

Les japonais et la xbox, c'est une histoire d'amour digne de Diana et Charles, chacun a fait son chemin parallèlement et y'as eu juste quelques galipettes pour l'hygiène et la descendance.Otogi est le fruit d'une de ces parties de miches.
Oh lalala! nous sommes a l'hiver 2003, il fais un froid a en gercer les lèvres ou a en recroqueviller le kiki selon le sexe qui traine dans ton patalon ami(e) lecteur.Je visite le sacro saint magasin de jeux du coin et me dégotte un ptit jeu pour ma xbox qui s'ennuie un peu ces temps ci. J'avais été interpellé par quelques photos et articles sur ce jeu, je pressentais une ambiance nippono-darkos tout a fait a mon gout et l'essai s'avèrera plus que concluant.
On y incarne raikoh (pas naine, on me l'as déjà faite), sorte de spectre vampire durant sa rédemption, ce dernier ayant eu une vie tumultueuse (soirée mousse, karaoké sur les Musclés, vol de chips a la coop) il est ramené a la vie afin d'accomplir son destin, genre nettoyer une quarantaine de stage des forces démoniaques qui menacent le japon
Le jeu débute par un écran titre sublime, avec une musique juste succulente, puis viens le premier niveau...Un cimetière la nuit, dans une bambouseraie nimbée de brumes..Raikoh fait son apparition dans un tourbillon de petales de cerisiers. Le but est de nettoyer le coin des Corbeauzomme (j'ai un peu brodé la) a grand coups d'épée.Tout de suite ce qui choque, c'est l'ambiance, une musique lente aux sonorités typiquement japon traditionnel, du violon , de la flute, un rythme lancinant, cela contraste avec la violence des combats, qui n'as rien a envier a un devil may cry.
Le maniement de Raikoh en lui même est très original, on se balade librement dans les niveaux, on voltige, se téléporte, le tout dans une "douceur" véritablement envoutante, le décor est planté, l'ambiance tue. Le niveau se termine, l'ecran de score apparait et la...on s'appercois qu'il y'as enormement de chose a faire dans les niveaux, vider les rangs ennemis, detruire un max d'element du decor, et retrouver tous les esprit prisonniers.

En effet, absolument tout est destructible dans les stages, et la violence des combats evoque plus un combat de dbz que ceux d'un jeu d'action banal.
Notre Raikoh est de plus surpuissant, sa seule contrainte est liée a sa condition de vampire, qui fais qu'il doit se nourrir régulièrement de l'énergie(et oui pas de sang, je me voyait mal demander a Raikoh de sucer ses adversaires) de ses ennemis sous peine de mourir très rapidement, ca incites encore plus au carnage!
Les niveaux rivalisent d'ingéniosité, tel que celui se passant sur un magnifique lac la nuit, et dans lequel vous nous pouvez vous déplacer que lorsque la lune n'est pas couverte par les nuages, ou encore un stage bien agaçant vous demandant de traverser une mer fantôme en bateau tout en défendant celui ci de l'invasion de grosse masse gélatineuse venu en nombre afin de vous couler.
De quoi s'éclater sincèrement !
La realisation en elle meme est une ode a la retine, les graphismes tuent, le temple de l'or ou la tour de l'eau pouvant encore rivaliser avec les productions d'aujourdhui, le tout rehaussé d'un aspect "nacré" rendant le tout encore plus onirique, chaque combat est pretexte a moults effets graphique dementiels, on en prends plein la gueule.La jouabilité n'appelle pas de reproche, bien que la difficulté du jeu soit assez elevée, mais cela peut se compenser par des seances de level up intense (oui! non seulement raikoh cumules les XP, mais il peut aussi se fournir en armes et magies).Quand aux musiques, a condition d'aimer le traditionnel nippon, y'as de quoi hurler de joie tant elles apportent au jeu un cachet unique.
Un jeu génial, malheureusement trop peu reconnu,
10 août 2006
The Legend of Zelda: Link's Awakening

J'ai reçu ce Zelda un certain jour de novembre 1994, la game boy était déjà l'objet le plus souvent calé dans mes mains (bien loin devant mon pénis, alors que j'étais déjà en pleine puberté, m'enfin passons) depuis deux ans, et l'arrivée de ce jeu n'allais pas arranger les choses.
Après lecture et relecture de la cultissime notice, j'allais découvrir mon nouveau second chez-moi, l'ile Cocolint...
Link's awakening nous conte l'après zelda 3, avec un link en voyage qui se retrouve pris dans une tempête qui détruit son frêle esquif, et le voit naufrager sur ladite ile...le jeu commence, l'intro tue déjà.
Link (nous) se réveille dans la maison de Marine et Tarkin et se voit remettre son bouclier avant de commencer la visite du village des mouettes, son point de chute...Et la, la magie opère déjà, on est complètement absorbé par la visite de ce petit village côtier, la musique guillerette incite a pousser ses investigation, et on découvres déjà foule de personnage sympathiques, les quadruplés, le pêcheur, pépé et mémé, toutou...et on est aussi déjà confronté a des obstacles que l'on ne franchira bien plus tard...Après quelques péripéties vers la plage et la récupération de la sacro-sainte épée, un hibou vient nous expliquer que si l'on souhaites quitter cette ile, il faudra réveiller le "poisson rêve" a l'aide d'une mélodie jouée avec les 8 instruments des sirènes...et Vlan Link, c'est reparti pour une quête des familles!
Que dire sur ce jeu, le système en lui même est une copie conforme de celui de Zelda 3, quelques nouveautés font leur apparition, telles que les sauts, les niveau vue de profil, les cabines téléphoniques remplaçant habilement les diseuses de bonne-aventure.

Mais au delà de tout ca, ce qui choque le plus dans cet épisode, c'est cette poésie qui transpire de chaque pixels de la game boy, on est littéralement transporté dans un autre monde, attachant a en pleurer, doux, gracieux, les musiques donnent des frissons, et l'on se prends a les siffloter encore près de dix ans après, la game boy est ce qu'elle est techniquement parlant, mais avec ce titre, elle donne tout, je n'ai jamais été autant immergé dans un jeu que dans Link's awakening, meme a l'heure actuelle, et je n'ai jamais autant eu les boules de finir un jeu que celui ci.
A noter qu'une version couleur est parue en 1999, et qu'elle apporte quelques plus, tels que le photographe, permettant des photos hilarantes et un donjon entièrement basé sur les couleurs.Je lui préfère néanmoins la version N&B, question d'abstraction et d'imagination sans doutes.
En presque vingt années de jeux, je n'ai pas rencontré de titre plus fort que ce zelda, il reste ma référence ultime, mon graal, le jeu qu'il me faut finir au moins une fois par an sous peine de ressentir un manque, sil ne devait en rester qu'un, ce serais lui.
