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C'est comme ça, je n'y peux rien. Dans mon vieux corps quasi quadragénaire, barbu et perclus d'arthrose, sommeille une gamine de quatorze ans. J'ai beau passer de bons moments devant la moindre Fatalité un peu grasse d'un Mortal Kombat, rire aux éclats dès que j'entends un gros pet ou une insulte dans un jeu , ou encore finir ce bon vieux Doom deux fois par an, il arrive toujours un instant où j'ai besoin de me ressourcer , avec une bonne dose de cucul la praline, d'histoires qui font peur racontées par des  lycéens en uniforme ou jupette , d'aller gérer ma ferme et le devenir de ma future villageoise d'épouse, ou, pour en finir avec cette phrase pleine de virgules, d'aller m'occuper de ma boutique d'Alchimie. C'est là tout le sel de la série Atelier, découverte sur le tard -bien que je la surveillais tout de même de près- et qui fait depuis quelques années le bonheur de ma PS Vita que je refuse de voir mourir.  

Pourquoi j'aime cette série ? Eh bien, pas pour les raisons que certains esprits chagrins (et un certain commerce graveleux) pourraient laisser croire. Je m'y amuse par attachement pur et dur à l'univers, souvent très travaillé artistiquement (voyez l'artwork ci-dessus) et délicieusement neuneu à chaque instant, tout en proposant un gameplay riche et une ambiance qui font du bien (Mention spéciales aux musiques qui sentent bon la foire au village). J'y retrouve aussi, même si cela pourra paraitre un peu abstrait, un peu de mes premières années sur Master System, avec ces belles couleurs et ces gens aux grands yeux partout. 

Profitez donc bien du joli opening qui va suivre, et sachez que, si ça vous plait, ce n'est vraiment pas grave. L'inverse est aussi vrai.

Dédié à un ami cucurbitacé qui me manque.